« Bordeaux sera la ville intelligente de demain »
Dans un monde où le développement des énergies renouvelables est devenu indispensable, les grands fournisseurs repensent leur stratégie.

GDF SUEZ, devenu ENGIE en avril 2015, veut favoriser l’exploitation des ressources locales dans de petites installations.
Dans le Sud-Ouest, ENGIE, piloté par Eric Sarrazin, innove pour devenir un acteur clé de la transition énergétique.

Pourquoi avoir changé de nom ?

Le monde de l’énergie connait des bouleversements profonds. GDF SUEZ avait des marques bien installées en France, mais il nous fallait un nom plus reconnaissable à l’international.
Aussi, pour accompagner les enjeux de la transition énergétique et signifier la transformation de notre Groupe, il a été décidé de se doter d’un nouveau nom ENGIE, simple, identifiable partout et par tous, qui fait aussitôt penser à l’énergie.

Le monde de l’énergie bouge, ENGIE bouge-t-il avec lui ?

Nous assistons au développement des énergies nouvelles et d’une révolution digitale dans un monde décarboné.
Nous savons construire des centrales nucléaires, des barrages, de grosses installations. Toutefois, depuis quelques années déjà, à la faveur de la loi sur la transition énergétique, nous investissons lourdement au plus près des territoires pour développer des énergies renouvelables : en France, ENGIE est le plus gros producteur de photovoltaïque (avec plus de 2000 Mégawatts) et d’éolien.
Notre filiale spécialisée en géothermie réalise des forages profonds pour aller puiser dans les nappes d’eau chaude. Nous valorisons également la biomasse par les chaufferies bois, la méthanisation et l’exploitation de tous types d’effluents.

Parallèlement, nous adaptons nos outils aux nouveaux moyens de production.
L’innovation est devenue un levier stratégique pour notre développement.
A Bordeaux, le 13 octobre dernier, nous avons lancé un appel à projets sur le stockage de l’énergie dans le cadre de l’innovation day.
Stocker du gaz, c’est facile, mais de l’électricité, c’est plus complexe.
Pourtant, c’est un élément fondamental dans la production décentralisée d’énergie. Les start-up vont pouvoir nous aider à progresser sur cette thématique comme sur la gestion de la demande d’énergie, les mobilités durables et l’efficacité énergétique des logements.
Les avancées peuvent aussi venir de l’intérieur : en 2014, ENGIE a lancé une plate-forme qui reçoit les idées de ses salariés. À ce jour, plus de 9 000 personnes s’y sont inscrites.

Quels types de nouveaux services pour les usagers ?

ENGIE produit toutes sortes d’énergies qui peuvent être valorisées en électricité et en chaleur (gaz, biomasse, photovoltaïque…) pour les particuliers (via notre marque Dolce Vita par exemple) mais aussi à destination des collectivités locales et des industriels.
Nous avons ainsi démontré notre capacité à innover avec la chaudière biomasse qui équipe l’écoquartier Ginko, à Bordeaux.
A l’institut Bergonié, notre filiale spécialisée dans la e-santé a mis en place un terminal qui permet aux patients de piloter toutes sortes de services depuis leur chambre : demander une infirmière, profiter du wi fi, regarder la tv, etc. Enfin, en tant que partenaires de la Cité du vin qui ouvrira en 2016, nous proposons de l’intelligence autour des courants faibles et du haut débit.

Notre ambition est claire : accompagner Bordeaux Métropole dans son ambition d’être la ville smart de demain.

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Il l’a dit « Nous pouvons vous aider à avoir une croissance verte »
« ENGIE est partenaire de Bordeaux Gironde Investissement et y trouve un précieux réseau de donneurs d’ordre aquitains. A titre personnel, je suis président de la Commission Entreprises concernant la partie développement durable et croissance verte. Nos préconisations peuvent réellement aider les entreprises, les associations et les collectivités à adopter une croissance verte et à réussir leur transition énergétique ».
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Nombre de salariés :
ENGIE Aquitaine : 3 500 collaborateurs
ENGIE Sud-Ouest : 7 000 collaborateurs (Aquitaine, Midi-Pyrénées et Andorre)
ENGIE Bordeaux Métropole : 2 000 collaborateurs
Groupe Engie : 150 000 collaborateurs

CA 2014 :
75 milliards d’euros pour le groupe.
1 milliard pour ENGIE Aquitaine

Pour mieux le connaître
Eric Sarrazin (54 ans), marié, 3 enfants.

  • Parcours scolaire et professionnel
  • DUT automatismes électroniques.
    1985 : responsable des systèmes informatiques chez EDF.
    1994 : directeur du centre d’innovation du Futuroscope de Poitiers
    1996 : PDG de Pictral (société spécialisée dans la téléactivité)
    2002 : délégué régional GDF SUEZ à Limoges
    Depuis 2013 : directeur délégué ENGIE SUD-OUEST

  • Une devise : « Sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier. »
  • Un personnage qui l’inspire : « Mon père était un gros travailleur et un petit dormeur. Je suis comme lui. »
  • Ce qu’il déteste : L’hypocrisie.
  • Ses hobbies : « Le sport en général et le basket en particulier. Je suis président délégué des JSA.
    J’aime aussi les voyages et la cuisine. Petit, je voulais d’ailleurs être cuisinier. »
  • Son péché mignon : La découverte quotidienne des bons restaurants aquitains.
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