Jean-Pascal Zambaux, docteur en pharmacie, est à la tête de Disposable-Lab depuis 2008. Son entreprise, une CMO spécialisée dans la production de médicaments injectables pour des essais cliniques, s’épanouit à Bordeaux, mais voudrait maintenant s’attaquer au marché américain de la biotechnologie. Quels sont les métiers de Disposable Lab ? Nous sommes spécialisés dans la fabrication de lots cliniques de médicaments stériles et injectables. Ce process présente de nombreux avantages : plus souple, plus fiable et plus écologique, il permet en effet de s’adapter aux exigences du client, quelles que soient les quantités commandées. L’équipement jetable écarte tout risque de contamination croisée entre deux médicaments et aucune validation n’est plus nécessaire pour la remise en configuration de production. Notre procédé est même respectueux de l’environnement : il évite les effluents à retraiter ainsi que la consommation d’eau et d’électricité liée au nettoyage. Quelles technologies de pointe avez-vous développées ? En dehors de l’activité de façonnage de ces lots cliniques, nous avons développé le traitement stérile des flacons – une technologie que nous avons baptisée « Pyrofree ». Nous recevons les contenants, nous les stérilisons et nous les renvoyons chez nos clients, prêts à être remplis. Enfin, nous sommes capables d’installer nos lignes de fabrication de lots cliniques de médicaments stériles et injectables chez les clients. Nous développons donc nos licences auprès de tiers… Et nous sommes les seuls au monde à pouvoir proposer ce service. Pour une entreprise comme la vôtre, quel est l’intérêt d’être implantée à Bordeaux ? Notre implantation dans la région a d’abord une origine historique : l’associé avec qui j’ai créé cette entreprise était bordelais. J’y trouve aujourd’hui d’autres bonnes raisons : A Paris, il existe de nombreuses sociétés dans notre secteur et il est donc beaucoup plus difficile de se démarquer. Et puis j’ai pu constater lors de mes voyages à l’étranger que le nom même de Bordeaux était très connu et que les professionnels nous situaient aisément. Enfin, notre situation sur la technopole Montesquieu (Martillac) nous permet d’avancer sur des projets avec des sociétés voisines, comme Merck Serono Biodéveloppement, par exemple. Ceci dit, dans un futur proche, le grand défi de Disposable-lab est son implantation sur le marché américain : rien que sur la côte Est, il existe 5 fois plus d’entreprises biotechnologiques que dans tous les pays d’Europe réunis ! Installer des mini-unités de production à proximité de laboratoires américains est tout à fait envisageable. D’ailleurs, aujourd’hui, le plus gros contrat de Diposable-lab est signé avec une société de San Diego. Disposable Lab, c’est : – 11 personnes – 10 clients – Un CA d’1million d’euros pour un CA espéré de 3 millions d’euros en 2014. 
 Pour mieux connaître Jean-Pascal Zambaux
 Naissance à Neuilly Sur Seine. 56 ans, divorcé, 2 enfants. – Parcours scolaire et professionnel Docteur en pharmacie (il compte de nombreux brevets à son actif dont certains sont exploités sous licence). Chef de service dans l’industrie puis dans l’ingénierie pharmaceutique pour un groupe américain. Président de Disposable-Lab – Sa devise : « J’aimerais aller vivre en théorie, parce qu’en théorie tout se passe bien ! » – Son livre de chevet : La porte des enfers de Laurent Gaudé – Un autre métier : Pilote d’avion de chasse – Il l’admire : Alexander Fleming, découvreur de la pénicilline – Son prochain voyage : San Diego. – Une phobie : Que mon projet professionnel ne réussisse pas. – Ses hobbies : L’aviation – Son péché mignon : La caïpirinha (cocktail brésilien) DISPOSABLE-LAB 7 allée Isaac Newton 33650 Martillac Tél. : 05 57 12 07 32

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